Rdc : Le Forum sur les réformes des électorales divise la classe politique !

ACTUALITÉ POLITIQUE

Organisé par l’Université de Liège au centre interdiocesain à Kinshasa, le forum sur les réformes électorales est une pomme de discorde au sein de la classe politique congolaise. Pour le PPRD, c’est inacceptable que l’université de Liège puisse organiser un forum sur les réformes électorales à Kinshasa, 60 ans après l’independence comme si la RDC était toujours colonisée par la Belgique, alors que la République Démocratique du Congo est un pays souverain. « Le PPRD se dit non concerné par le forum sur les réformes des institutions organisé par l’université de Liège au centre interdiocesain à kinshasa. C’est une vaste blague. Le dialogue sur les réformes électorales doit absolument se faire dans les institutions » ont dit certains membres dudit Parti politique.

« Il est incongru que les discussions pour des réformes éléctorales soient lancées par une Université étrangère de surcroît belge, 60 ans après. Les Congolais sont suffisamment matures pour améliorer leur système électoral au sein des institutions. Penser le contraire est hérésie. » a dit Serge Kadima , Présidence de la leagues des Jeunes du PPRD.

De son côté, Martin Fayulu continue de réclamer toujours sa victoire et pense que le problème se situe plus au niveau de l’application des lois par ceux qui en ont la charge.

Le président de l’ECIDE a insisté sur la prise en compte de sa proposition de sortie de crise proposée en février 2019 dans ces travaux dirigés par le professeur Bob Kabamba.

« En acceptant de participer à la première journée de ce forum, nous prouvons une fois de plus nos bonnes dispositions en trouvant ensemble un consensus sur toutes ces questions afin de remettre définitivement notre pays  à la loi. Ce pourquoi dans la proposition de sortie de crise post électoral  que nous avons mise en toute responsabilité à la disposition de toutes les parties prenantes et de la communauté internationale depuis février 2019 nous insistons sur le fait de rompre avec les fausses solutions, d’en finir avec des faux semblants et nous encourageons tous nos compatriotes, l’Union Africaine ainsi que la communauté internationale à ne pas demeurer indéfiniment dans le déni. Il y a effectivement une crise profonde dans notre pays, une crise de légitimité qui nécessite qu’on s’y penche sérieusement pour assurer la paix, la stabilité, la cohésion nationale afin de faire face aux grands défis qui importent véritablement notamment celui de la reconstruction de notre pays. Cette proposition de sortie de crise, à laquelle nous tenons et qui s’inspire du modèle de l’accord de la CENCO se présente comme une alternative globale dont la mise en oeuvre se situe précisément dans la responsabilité historique commune de toutes les parties prenantes. Ce pourquoi, au regard des observations ci-dessus, la poursuite de notre participation à ces travaux est sous réserve des garantis de prise en compte de cette approche globale, des garantis des bonnes fins et surtout des garantis d’opposabilité et de suivi des résolutions à travers la création du Haut conseil national des réformes institutionnelles et l’organisation des élections anticipées » , a-t-il insisté.

F. K

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