Plainte de Lite Asebea contre des médias Africains : musellement de la presse ou fuite en avant concernant la Spoliation de l’immeuble ex- plastica ?

ACTUALITÉ POLITIQUE

Qui se sent morveux se mouche. Dit-on ! La plainte du Ministre de droits humains déposée ce vendredi 31 juillet au parquet près la cour d’appel de Kinshasa/Gombe contre les médias en ligne dénonciateurs de la spoliation de l’immeuble ex-plastica dont presselibre.net , lefasoinfo.com et actu7.cd est une preuve tangible démontrant noir sur blanc le comportement antidémocratique d’un ministre de droits humains qui viole intentionnellement les droits des journalistes axé sur la liberté d’expression, pourtant garantie par la constitution de la République démocratique du Congo. Ayant vu ses turpitudes sur la place publique alors qu’il croyait passer inaperçu, il est clair que Lite Asebea qui ne voit plus à quel Saint se vouer n’a plus qu’une seule intention : museler lesdits médias pour camoufler la vérité cachée dans cette affaire de spoliation en série des biens de l’État en complicité avec le ministre de l’urbanisme et habitat. Car, les enquêtes des limiers viennent de démontrer qu’il s’agit d’un vaste réseau maffieux mis en place pour faire main basse sur le patrimoine privé de l’État à travers le pays. Et depuis que la presse s’est appesantie sur cette affaire, des dénonciations et des preuves affluent de partout. André Lite Asebea craint donc de voir la boîte de Pandore toujours ouverte, d’où la mise à exécution de ses menaces contre des journalistes après avoir tenté en vain d’acheter leur silence.

Finalement, les Congolais découvrent à leur corps défendant que leurs droits sociaux, économiques, politiques et culturels ne sont peut-être pas suffisamment défendus parce que le ministre ayant ces attributions passe son temps à être commissionnaire des biens et immeubles de l’État auprès de son collègue Pius Mwabilu. Ayant littéralement perdu le sommeil depuis qu’il est mis à nu, Lite Asebea d’habitude surexcité et épidermique, n’a plus ses deux pieds sur terre depuis la dénonciation de la spoliation de l’immeuble ex Plastica situé au numéro 15 de l’avenue Pumbu dans la commune de la Gombe dont il a tenté maladroitement d’attribuer le droit de propriété à une nièce de MamanYemo MOBUTU en complicité avec son collègue Pius Mwabilu de l’urbanisme et habitat. Selon nos sources, la souris naine du gouvernement Sylvestre Illunga réagit toujours sur le coup de l’émotion sans réfléchir à deux fois.

Chose grave ,lui-même, André Lite reconnaît au moins que son cabinet a été contacté par la nièce de Maman Yemo … « Mon cabinet a été saisi par l’avocat de la famille Mobutu d’ailleurs pour 4 dossiers de leurs biens ravis. Il s’agit de cet immeuble de Pumbu à la Gombe ,une concession à Ndjili Brasserie ,la concession abritant le foyer maman Mobutu sur 13 ème rue Limete et un autre bâtiment qui abriterait les affaires foncières toujours à Limete » a t-il répliqué dans un média local. Un argument tiré par les cheveux qui ne convainc personne. Car tout le monde sait que Nzanga Mobutu, alors Vice-prémier Ministre, s’était chargé de récupérer tous les biens appartenant à la famille Mobutu. La plupart d’observateurs s’interrogent sur l’irruption mystérieuse dans l’immeuble Plastica, un bien de l’État Congolais, d’un curieux membre de la même famille Mobutu? Au surplus, pourquoi Madame Mobutu Yemo Kossi Ndagbia, petite nièce imaginaire de Maman Yemo pouvait-elle attendre plus de 10 ans pour réclamer cet Immeuble et se le voir aussi facilement attribué par un accusé de réception sans jugement ? Pourquoi ce ne sont pas les enfants biologiques de feu Président Mobutu qui réclament la restitution de l’immeuble ex-plastica mais plutôt une nièce de Maman Yemo ? Suspect. Qu’est-ce qui se cache derrière la motivation qui emmaille la démarche des ministres ( Puis Mwabilu et André Lite), celle de restituer promptement à la nièce de Maman Yemo un bien appartenant à l’État sans que cette dernière n’en ait brandi des titres de propriété en cours de validité ? s’interrogent certains juristes qui estiment qu’il y a anguille sous roche.

La réalité est que cette affaire n’est le maillon d’une longue série des biens spoliés sans ménagement par les deux mousquetaires du gouvernement Ikunkamba que nous allons continuer à dénoncer au fur et en mesure de l’évolution de nos investigations très concluantes.

Affaire à suivre !

Lorita Ntumba

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