Désignation du nouveau comité de la CENI: le cabinet Fatshi s’éclabousse

ACTUALITÉ POLITIQUE

Au-delà des marches violentes de l’UDPS avec mort d’hommes et la réplique du MLC qui a remis Bemba en selle, il y a, d’après nos sources, bien d’autres démarches officieuses et maléfiques menées par deux conseillers du chef de l’Etat allant dans le sens d’intimider et exiger les 6 confessions religieuses pro Malonda à retirer leurs signatures en vu de crédibiliser la plainte à charge de l’organisation éducation civique et électorale déposée au Tribunal de Grande Instance de Gombe pour faire valider le pv contenant le nom de Denis Kadima, sujet sud-africain et candidat favori du locataire de l’OUA. Une attitude qui ne reflète en rien l’Etat de droit tant vanté et chanté dans les médias et réseaux sociaux.

Signalons que ces démarches ont été entamées lors d’une rencontre entre les confessions religieuses et conseiller du président Tshisekedi, le présenté pasteur Kangudia de la cellule du changement des mentalités qui a demandé aux confessions religieuses résistantes aux catholiques de retirer leurs signatures. Le hic est de constater que le chargé de mission du chef de l’Etat, le professeur Taylor Lubanga, juriste est avocat de la partie plaignante contre le pv portant désignation d’un membre de la CENI.

Loin de céder à ces intimidations, les six confessions religieuses, constantes et fidèles au combat de la vérité, ont rejeté le retrait de leurs signatures demandé par le pasteur Kangudia. Et la requête de Lubanga comme avocat a connu un ajournement au TGI Gombe pour anomalies flagrantes.

Alors que le pays fait face aux difficultés énormes, la population plongée dans une calamité criante, la pandémie à Coronavirus rabat l’économie du pays, les tueries à l’Est, le cabinet du chef de l’Etat composé d’une myriade de Conseillers payés 100 fois que les médecins et les policiers, trouve quand même du temps de mener des démarches qui désacralisent la première institution de la république alors qu’à présent, nous révèle un analyste politique proche de l’UDPS, le président a besoin d’améliorer les conditions de vie des Congolais, marquer les empruntes de la vision du peuple d’abord et non les intimidations d’abord qui donnent l’impression que certains de ses conseillers seraient atteints du Syndrome d’Hubris.

Rédaction

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