Dossiers judiciaires contre les politiques en RDC : État de droit ou instrumentalisation de la justice ? S’interroge l’activiste pro-démocratie Victor Tessongo

ACTUALITÉ Justice

Depuis quelques temps, les dossiers judiciaires se sont accentués contre les personnalités politiques quin sont impliqués dans le détournement de fonds publics au sujet du programme de 100 jours de Félix Tshisekedi. Si certains estiment que ce sont les effets de l’état de droit prôné par l’actuel chef de l’État, d’autres par contre dénoncent une chasse aux sorcières.

Les analystes avertis pensent que l’appareil judiciaire doit être indépendant et non manipulé par un groupe d’individus sous forme de règlement de compte.
Par exemple, le dossier du DG de l’OGEFREM, Patient SAYIBA , sent l’odeur d’un acharnement pure et simple des personnes malintentionnées qui ne rêvent que son fauteuil pour assouvir leur appétit glouton pour de fin politique.

« Alors que le pays est résolument engagé sur la voie de l’état de droit, qui promet l’indépendance de la justice, il est inquiétant de constater que les uns et les autres qui se considèrent comme des partenaires politiques se rendent des comptes en utilisant la justice. C’est le cas du Directeur Général de l’ogefrem qui subit une pression politique inimaginable.

La justice doit dire le droit sans interférences politiques. S’il y a des choses à se reprocher, les coalisés devraient trouver un cadre approprié pour des échanges constructifs en toute responsabilité. En ce moment où le pays fait face à la pandémie du Covid 19, les uns et les autres doivent mettre un peu d’eau dans leur vin, afin d’ accompagner les autorités qui se sont engagées dans la lutte contre l’ennemi invisible Coronavirus. Les uns et les autres sont appelés à privilégier la paix sociale, gage de la stabilité politique. » a dit Victor Tessongo.

C. Ngalula

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