Lutte contre la cybercriminalité : Alain Atundu tire la sonnette d’alarme et invite les autorités nationales à réglementer l’accès à internet et son usage pour le plus grand intérêt de tous

ACTUALITÉ POLITIQUE

Lors de son échange avec les chevaliers de la plume au sujet de la crise sanitaire mondiale qui touche plusieurs pays du monde dont la République Démocratique du Congo, Alain André Atundu a dénoncé haut et fort le comportement des certains Congolais qui selon lui , alimentent des rumeurs maléfiques à connotation raciste follement charriées par les réseaux sociaux à travers quelques sordides souffleurs qui n’ont pour objectif et finalité que semer confusion intellectuelle et trouble de comportement social dans le chef des individus et des communautés, a t-il déclaré.

« Certes, la Constitution en vigueur dans notre pays le garantit et la conscience de chacun l’y pousse : Il est du droit de tout citoyen normalement constitué de se poser légitimement des questions sur l’existence et l’avenir de la communauté nationale au regard de la menace que représente COVID19 pour la société Congolaise.» a dit André Atundu.

Au sujet des rumeurs sur la dangerosité du vaccin de COVID19 , Alain Atundu estime que l’équipe Muyembe ne peut aucunement se permettre le moindre laxisme assimilable à une négligence coupable. « Il y va de leur honneur, de leur nationalisme, de leur notoriété et surtout de leur conscience morale. Que les compétences médicales internationales en France, au Sénégal, au Niger aient adopté pour leurs pays leur thérapie à base de chloroquine devrait nous remplir plutôt de fierté. Mais compte tenu de toutes les insanités débitées contre le professeur, c’est un véritable camouflet pour ceux qui contestent la science et l’expertise de l’équipe de riposte.
Il faut souligner que ces derniers jours, le cyberespace Congolais est devenu très sale et nécessite un nettoyage à fond. Il est rempli des messages de haine, de l’infox et de l’usurpation d’identités des autorités et autres personnalités qui s’en plaignent constamment . Le CSAC, institution d’appui à la démocratie ayant notamment en charge la gestion de la bonne utilisation de l’internet est devenue politisée et/ou oubliée. Les délégués actuellement en fonction sont fin mandat depuis 2015 , les nouveaux délégués ont été désignés par les structures constitutionnellement compétentes et attendent l’ordonnance d’investiture depuis 3 ans.
Affaire à suivre
F.K

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