Thierry Monsenepwo : « est ce que l’État de droit prôné par le chef de l’État se décline ainsi ? »

ACTUALITÉ POLITIQUE

C’est sur cette phrase interrogative que le président de la ligue des jeunes de la ccu nous a accueilli ce matin, au lendemain des violences physiques qu’a connu son chef de parti. Selon lui, l’épisode d’hier dimanche n’est que la conséquence d’une série d’actes de haines et de méchanceté ciblée sur la personne de Lambert Mende. Il en prend pour exemple le refus aujourd’hui affiché par la ceni d’organiser l’élection du gouverneur de la province du sankurk,en violation de toutes dispositions réglementaires en la matière. comme si le sankuru était une terre à part où le droit appliqué ailleurs,cessait d’exister.

Pire, renchérit il, l’enlèvement d’hier est la preuve qu’un officier de la police peut se réveiller un matin, priver un citoyen de ses droits, et ensuite se cacher derrière des considérations qui ne tiennent pas. Comment expliquer qu’un élu du peuple puisse ainsi être arrêté et molesté ? En violation de l’immunité parlementaire ? Comment ne pas croire en la complicité de l’actuel ministre intérimaire de l’intérieur, alors qu’il justifie cet acte au lieu de la condamner ? Se demande ce communicateur du fcc. Pour lui, il est plus que temps que le chef de l’état en tant que père de la nation, au regard de l’article 69, puisse agir et mette un terme à cette injustice envers un seul individu. Le mal avec les violations des prescrits de la loi est que ça commence avec un voisin, et si on laisse faire, arrive chez soi. Tel a été sa conclusion, tout en promettant de saisir officiellement le président de la République.

F. Kamanda

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