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Prétendue séquestration des 300 filles esclaves sexuelles au Kasaï : « Mensonge grotesque » selon Marie-Ange Mushobekwa

Pour la Ministre des droits humains, Marie-Ange Mushobekwa cette folle rumeur propagée par la Mission onusienne en RDC, soi-disant qu’il y aurait eu séquestration de plus ou moins 300 femmes esclaves sexuelles au Kasaï , n’est qu’une intoxication pure et simple ayant pour but principal,de jeter l’opprobre sur les autorités congolaises.

« Tout est partie d’une femme luba qui s’était perdue dans la brousse. Elle a été retrouvée et emmenée dans le regroupement Tshokwe de Lova Longa Tshima. Cette femme égarée fut prise en seconde noces par un Tshokwe. » a expliqué la Ministre des droits humains, qui estime que « Suite à de nombreuses dispute avec sa rivale , elle décidera de s’enfuir avec l’aide d’un autre Tshokwe. Cependant, dans sa fuite, elle croisera des agents de la Monusco à qui elle rancontera son histoire qui sera malheureusement amplifiée et interprétée comme une séquestration. » a-t-elle indiqué.

Raison pour laquelle, la brave Ministre des Droits Humains s’était retournée à nouveau auprès du Bureau conjoint de Nations-Unies pour les droits de l’homme ( BCNUDH ) pour avoir la localisation précisé voire approximative du lieu où seraient séquestrées les 300 femmes afin que le gouvernement congolais puisse entamé les opérations de libération conditionnelle des prétendues femmes séquestrées.

« En attendant la localisation de ses prétendues femmes prises en otage, le président de la République Démocratique du Congo s’est personnellement imposé en mettant les moyens logistiques à la disposition de l’armée et de service de sécurité pour une prompte libération de ces prétendues femmes esclaves sexuelles. » a t-elle précisé.

« J’ai demandé au patron du Bureau Conjoint de Nations-Unies aux Droits de l’Homme , Abdoul Aziz Thioye , de me fournir tous les détails en m’indiquant le nom du village qui serait à proximité du lieu où seraient enlevées les 300 femmes. Jusqu’à maintenant, il n’a pas répondu à ma requête » a déclaré Marie-Ange Mushobekwa qui est allée plus loin en exigeant au Haut Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’Homme ( Zeid Al Hussein ) que l’équipe des enquêteurs onusiennes lui dise ou seraient ces femmes. Là aussi aucune réponse ne lui parvint, dit-elle avec inquiétude.

F. Kamanda

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