Makolo Kotambola remet le Cardinal Monsengwo sur le rail

Le nom de sieur Laurent Monsengwo Pasinya est et a toujours été associé au désordre et à l’échec dans notre pays. En effet, ce prélat si orgueilleux et imbu de lui-même est un manipulateur hors pair et un agent de déstabilisation du pays.

Les observateurs avisés de l’histoire politique de la RDC savent que Tata Cardinal a toujours trempé dans des intrigues visant à fragiliser et à faire tomber les institutions. De Mobutu Sese Seko à Kabila Kabange, en passant par Kabila, le Mzee, l’histoire de ce prélat est jalonnée de choses fort peu reluisantes.

Trop ambitieux, proche de la mégalomanie, l’homme est prêt à tout, même au pire pour assouvir ses pulsions les plus rétrogrades. Aussi ne rate-t-il aucune occasion pour enfoncer le clou du mal et semer l’anarchie autour de lui.

Comme au bon vieux temps du Maréchal, Laurent Monsengwo ne tarit pas d’initiatives pour passer à l’acte et donner l’estocade. Son offensive de charme en direction de musiciens et autres artistes est donc à placer sous ce signe, c’est-à-dire celui du renforcement indispensable de l’Opposition aujourd’hui si essoufflée et rejetée aussi bien par le peuple que par l’Occident.

En effet, pour trouver des nouveaux ressorts de mobilisation populaire massive à travers le pays, une série d’actions enflammées devraient être menées, avec comme objectif d’obtenir la fragilisation et la chute des institutions étatiques. Désordres, anarchie, chienlit: tels sont les principaux piliers du sinistre programme d’actions de Laurent Cardinal.

Il faut tout de même noter l’intelligence tactique de cette action du prélat qui vient à l’avant-veille d’une déclaration attendue de la CENCO en rapport avec le calendrier électoral, question sans doute de baliser le terrain dans les esprits!

Mais pourquoi fait-il tout cela? Certains suivistes inconscients et distraits de son obédience diront qu’il le fait pour le peuple. Pas du tout. Il le fait, en réalité, pour LUI-MÊME et pour ses intérêts propres.

L’analyse que je fais de l’attitude incompréhensible de Monsengwo au cours de ces vingt dernières années est que l’homme se sent comme traqué par la culpabilité, il se croit obligé de payer une dette à l’histoire, il veut se réhabiliter et réhabiliter son image du passé aux yeux des opposants d’hier et d’aujourd’hui, Tshisekedi et certains de ses amis de l’USOR et Alliés (versés pour la plutart dans le Rassemblement actuel) pour les avoir roulé dans la farine en faveur de ce qu’on a appelé à l’époque « La troisième voie », entendez Léon Lobitch Kengo wa Dondo.

N’ai-je pas dit que le prélat était prêt à tout, même parfois à se laisser « corrompre »? Du reste, il se murmurait à l’époque que le soutien à la fameuse « troisième voie » était obtenu à la faveur de pièces sonnantes et trébuchantes !

Laissons l’histoire juger le passé et ses acteurs. Je dis cependant que nul n’a le droit de sacrifier la paix, la Sécurité et le bien-être du Congo sur l’autel du paiement d’une dette morale qui le ronge.

Mais, aujourd’hui Monsengwo Laurent Pasinya a doublement tort. Il a tort en tant que pasteur et comme citoyen. En tant que pasteur, il ne peut s’opposer à l’autorité établie par Dieu au risque de s’attirer de la malédiction (Romains 13: 1-5). Et, comme citoyen, il est tenu de respecter l’article 70, alinéa 2, de la Constitution de notre pays qui veut qu’  » A la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu ».

Voilà donc pourquoi je suis convaincu que, comme aux jours d’autrefois, Monsengwo Laurent Pasinya, échouera encore davantage cette fois-ci, car ni le peuple ni les comédiens et autres artistes musiciens congolais ne le suivront.

Oui, il échouera cette fois-ci encore parce que nul n’a le droit de prendre par la rue ce qu’il n’a pas été capable d’obtenir par les urnes.

Vive la démocratie.

Rév. Makolo Kotambola
Le patriote

Related posts

Leave a Comment