Levée partielle des sanctions de l’UE contre les proches de Kabila : Pour le FCC les sanctions prises à l’encontre de ses cadres étaient arbitraires et basées sur des motivations politiques

ACTUALITÉ POLITIQUE

La décision prise par le conseil de l’Union Européenne sur la levée des sanctions contre l’ancien porte-parole des derniers gouvernements Kabila, Lambert Mende Omalanga et l’ancien responsable des opérations intérieur à l’Agence Nationale de Renseignement, Roger Kibelisa, sanctionnés en date du 29 mai 2017 pour de « grave violations des droits de l’homme » est une bonne décision selon le Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila, mais elle est contraire au droit international, a t-il déclaré dans un communiqué publié sur son compte Twitter. « Le FCC a toujours soutenu que les sanctions prises à l’encontre de ses cadres étaient arbitraires et basées essentiellement sur des motivations politiques … » a t-il souligné en estimant qu’à la lumière des engagements tenus par le Président honoraire Joseph Kabila et les siens, devant le peuple congolais, en termes de prouesses démocratiques et de stabilité politique et économique couronnées par la toute première alternance pacifique du pouvoir, la page des sanctions devrait être définitivement tournée au profit d’un dialogue constructif en vue d’un nouveau partenariat gagnant-gagnant entre les deux parties.

« Le FCC attend plus d’engagements, au-delà de ces faibles premiers pas qui, sans nul doute, vont dans la bonne direction » a t-il conclu.

Le Coordonnateur de ladite plateforme n’est pas allé par le dos de la cuillère pour exprimer son ras-le-bol quant à la manière dont l’Union Européenne soutient mordicus les auteurs d’entraves au processus électoral, qui selon lui, avaient incités publiquement à la violence et appelés à détruire le matériel électoral.

F. Kamanda

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