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Le professeur Néhémie MWILANYA, victime de son savoir-faire

Depuis sa nomination aux fonctions de chef de cabinet du Président de la République, le Professeur Néhémie WILANYA n’avait fait l’objet d’aussi violentes attaques par certains acteurs politiques décidés à déstabiliser l’administration du chef de l’Etat et la maison MP. Cette affirmation est étayée par la stratégie cumulant ces attaques contre Néhémie WILANYA et Aubin MINAKU, coordonnateur de la MP. En mêlant ces deux personnages dans une même feuille de rédaction, aucun doute n’est permis sur la finalité de la démarche et les objectifs politiques poursuivis.

Cette tentative est de plus en plus cernée quand la presse évoque désespérément les cas de leurs activités académiques pour jeter le doute sur les qualités incontestables d’un avocat ayant fait ses preuves et chef des travaux au cursus normal.
Qu’après avoir visiblement échoué dans les deux essais, il a été décidé de lui imputer la situation relative au gouvernement provincial du sud-kivu avec espoir de créer incident politique instigateur d’une crise dans la maison comme à chaque période avant ou après une élection. Les mêmes causes qui ont fragilisé la MP avec les frondeurs devenus G7, se conçoivent sous une autre forme au regard des réunions secrètes et des orientations nocturnes à travers Kinshasa.

Au sein de la MP, l’on est tenté de croire que les vieux démons sont encore présents et n’ont attendu que patiemment un moment d’incantation politique. Pour la MP, il apparait clairement qu’une lutte de positionnement est lancée pour contrôler le chef de l’Etat en cette période cruciale. Alors que les moments durs ont été traversés depuis 2015 grâce à la sérénité et le calme de l’équipe dirigée par Néhémie WILANYA, et que la tempête s’annonce encore forte, c’est le moment attendu par les frondeurs pour aiguiser les appétits de positionnement politique.

Après les tentatives de défénestration du président de l’assemblée nationale et de la direction de la MP, les efforts sont entrepris pour toucher à l’administration du chef de l’Etat. Le but poursuivi est sans nul doute de perturber le système mais avec un risque énorme.

Oubliant que le chef de l’Etat choisit personnellement ses collaborateurs suivant un criterium bien ficelé et s’agissant d’un directeur de cabinet, il ne peut lui être imposé par les lobbies dont les stratégies ont été retardées pour une exécution en deux temps.

En faisant un plaidoyer pro domo, les frondeurs rejettent le fait que le chef de l’Etat a été accompagné aussi par plusieurs forces politiques et sociales parmi lesquelles ont compte des hommes et des femmes patients qui, depuis 2006 et 2011, continuent à lui apporter un soutien indéfectible.
Si leurs alliances politiques s’abreuvent uniquement de la répartition des postes politiques, mais elles ne sauraient se traduire de manière permanente en querelles au sein de la maison.

La machination lue à travers la presse en cette période tire ses origines dans la conjonction des stratégies par ceux qui estiment que les responsabilités au sein des institutions sont faites uniquement pour eux.

La meilleure évaluation du directeur de cabinet du chef de l’Etat est l’apanage du donneur d’ordre et non de ceux qui veulent le voir obéir à leurs recommandations. En reprochant Néhémie WILANYA d’être passé du simple agent administratif au directeur de cabinet du chef de l’Etat, ces personnages s’attaquent à la patience et à la loyauté qui sont des valeurs d’un collaborateur. C’est une preuve que cet homme a été suivi par le chef lui-même pour sa discrétion et sa technicité.
En outre, les combats contre les directeurs de cabinet du chef de l’Etat ne sont pas une création nouvelle mais une machination continuelle des clans politiques dans l’histoire politique récente. Que n’a-t-on pas appris sous le professeur NTUMBA LUABA, sous le professeur Evariste BOSHAB, sous le professeur BEYA SIKU ?

Le renouvellement de la classe politique voulue par le chef de l’Etat, n’est pas du goût des personnalités politiques qui s’octroient le thermomètre de la popularité et de l’assise politique même quand les temps changent.

Dans un article plein de contradictions, les auteurs de la plainte sont curieusement bénéficiaires des ministres sur la liste du gouvernement provincial du sud-kivu. En voulant s’arroger la totalité du travail politique effectué pour l’élection du gouverneur du sud-kivu, relève des prétentions de la vielle école ignorant par le fait même le rôle de la MP et du chef de l’Etat lui-même.
Nous notons que l’heure est venue pour les grosses manœuvres par les tireurs de ficelles sont ailleurs et pensent agiter le cocotier pour recueillir son fruit.

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