LA SÉNATRICE FRANCINE MUYUMBA ENFIN À L’ABRI DES FLÈCHES EMPOISONNÉES ?

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LA SÉNATRICE FRANCINE MUYUMBA ENFIN À L’ABRI DES FLÈCHES EMPOISONNÉES ?

Depuis près de 3 ans, certains gens s’illustrent par un acharnement sans fards contre l’ancienne Présidente de l’UPJ avec une rare violence. Tout porte à croire que ces individus exécutaient plutôt cette salle besogne pour le compte des vrais détracteurs de l’Ambassadrice Muyumba tapis dans l’ombre aux niveaux national et international. Ces compatriotes mal intentionnés y ont certainement mis du leur avec leur haine et jalousie qui les ont amenés à initier moult provocations. Toutefois la sagesse de celle qui représentait alors la jeunesse Africaine a prévalu pour ne pas donner de l’importance à certains crapeaux désireux d’atteindre la taille des éléphants.

À plusieurs reprises, ces personnes à la langue pendue ont tenu des propos dénigrants et diffamatoires à l’égard d’une digne fille qui servait brillamment et loyalement le pays a l’international.

Leurs dernières tentatives destinées à discréditer la Sénatrice Muyumba ont coincidé avec sa démission à la tête de l’Union Panafricaine de la Jeunesse. Avec la témérité qui les caractérisent, les détracteurs de Francine Muyumba ont soutenu contre toute évidence que l’ambassadrice, qui pourtant venait de démissionner le plus officiellement du monde pour des raisons tout aussi officielles, n’était plus en fonction au moment de sa démission. Quelle absurdité !

L’on se souviendra que les allégations fantaisistes de la Commission de l’Union Africaine sur la mise en cause du comité exécutif valablement élu de lUPJ avaient rapidement été balayées du revers de la main par les États membres en Algerie lors de la Réunion des Ministres Africains de la Jeunesse. La Commission de l’Uniom Africaine avait alors été sommée de résoudre ce contentieux artificiel avec le même comité exécutif de l’UPJ. Une façon pour les États membres d’exprimer leur scepticisme vis-à-vis des incongruités contenues dans le communiqué de la Commission de l’Union Africaine du 18 janvier 2018.

La position des adversaires politiques de Francine Muyumba est donc à mettre sur le compte d’une énième provocation contre celle qu’ils ont transformé en souffre-douleur de prédilection. Pas sûr que celle qui entend pleinement assumer ses fonctions de sénatrice se laisser abuser encore longtemps.

Jean Bodin SHIMUNA Luvumbu
Philosophe et essayiste

LA SÉNATRICE FRANCINE MUYUMBA ENFIN À L’ABRI DES FLÈCHES EMPOISONNÉES ?

Depuis près de 3 ans, certaines gens s’illustrent par un acharnement sans fards contre l’ancienne Présidente de l’UPJ avec une rare violence. Tout porte à croire que ces individus exécutaient plutôt cette salle besogne pour le compte des vrais détracteurs de l’Ambassadrice Muyumba tapis dans l’ombre aux niveaux national et international. Ces compatriotes mal intentionnés y ont certainement mis du leur avec leur haine et jalousie qui les ont amenés à initier moult provocations. Toutefois la sagesse de celle qui représentait alors la jeunesse Africaine a prévalu pour ne pas donner de l’importance à certains crapeaux désireux d’atteindre la taille des éléphants.

À plusieurs reprises, ces personnes à la langue pendue ont tenu des propos dénigrants et diffamatoires à l’égard d’une digne fille qui servait brillamment et loyalement le pays a l’international.

Leurs dernières tentatives destinées à discréditer la Sénatrice Muyumba ont coincidé avec sa démission à la tête de l’Union Panafricaine de la Jeunesse. Avec la témérité qui les caractérisent, les détracteurs de Francine Muyumba ont soutenu contre toute évidence que l’ambassadrice, qui pourtant venait de démissionner le plus officiellement du monde pour des raisons tout aussi officielles, n’était plus en fonction au moment de sa démission. Quelle absurdité !

L’on se souviendra que les allégations fantaisistes de la Commission de l’Union Africaine sur la mise en cause du comité exécutif valablement élu de lUPJ avaient rapidement été balayées du revers de la main par les États membres en Algerie lors de la Réunion des Ministres Africains de la Jeunesse. La Commission de l’Uniom Africaine avait alors été sommée de résoudre ce contentieux artificiel avec le même comité exécutif de l’UPJ. Une façon pour les États membres d’exprimer leur scepticisme vis-à-vis des incongruités contenues dans le communiqué de la Commission de l’Union Africaine du 18 janvier 2018.

La position des adversaires politiques de Francine Muyumba est donc à mettre sur le compte d’une énième provocation contre celle qu’ils ont transformé en souffre-douleur de prédilection. Pas sûr que celle qui entend pleinement assumer ses fonctions de sénatrice se laisser abuser encore longtemps.

Jean Bodin SHIMUNA Luvumbu
Philosophe et essayiste

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