Breaking News

Fausse alerte : La RDC n’a pas démissionné de la présidence de l’Union Panafricaine de la Jeunesse

Fausse alerte : La RDC n’a jamais démissionné de la présidence de l’Union Panafricaine de la Jeunesse

Encore un fake news, encore une blague de mauvais goût.
Bien que sans impact , cet article il faut le dire est cousu de toute pièce par son auteur.

 » Le RDC vient de démissionner de la Présidence de l’Union Panafricaine de la Jeunesse » ce titre est du site que l’on découvre à penne  » jeunescongo.e-monsite.com  » il est de qui ? Est – ce d’une rédaction sérieuse? Autant des questions que l’on se pose.
Son auteur qui s’est exhibé dans l’amalgame n’a pas pris le temps de vérifier auprès de sa source la procédure du retrait d’un État de la Présidence d’une structure dont pour le cas ici de la Présidence de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, poste qu’a occupé et continue à occuper officiellement la RDC de novembre 2014 à décembre 2017 pour un premier Mandat et de décembre 2017 à nos jours pour un deuxième mandat qui, en plus demeure fructueux grâce à sa compatriote Francine MUYUMBA aujourd’hui devenue célèbre à travers le monde et a réussi à vendre l’image d’un Congo réellement debout comme l’a dit autre fois le chef de l’État Congolais Joseph Kabila.
Pour ce qui est de cet article, l’auteur se base sur une récente lettre du Conseil National de la Jeunesse N/R : CNJ / RDC / BN / 0800 / 2018 datant du 19 avril 2018 signé par Seidy Masudi son Président.
Dans cette correspondance dans laquelle l’auteur reconnaît en Francine MUYUMBA ses qualités de Présidente de l’UPJ il lui notifie un retrait de confiance.
Grand est alors l’étonnement de la Jeunesse Congolaise de voir un site écrire ce qui s’apparente à une désinformation avec objectif de nuire, heureusement que les avertis ont compris que tout retrait se decide et est annoncé de manière officielle par le pays ( la RDC ) et non un groupe d’individu qui par ailleurs semble ne pas maîtriser le statut actuel de l’UPJ tel qu’adopté au congrès du 1er août 2008 de l’Union Panafricaine de la Jeunesse.
Pour certains observateurs , si il existe un conflit en interne entre la Présidente de l’UPJ et le bureau actuel du CNJ qui en plus est dans ses derniers mois à la tête de cette organisation nationale; point n’est donc besoin d’user de cet organe consultative de la Jeunesse du gouvernement pour régler ses comptes.
En outre ce même gouvernement de qui le CNJ a mandat n’a rien dit en ce sens de manière officielle; il y a donc usurpation des attributions du gouvernement alors que seul celui-ci peut décider; trancher et faire exécuter sa décision et non le contraire.
Interrogé à ce sujet, un expert des questions de la Jeunesse explique que le CNJ est un membre de plein droit au sein de l’UPJ mais sur mandat du pays. Le CNJ ne jouit aucunement d’une indépendance car sa Présence comme membre de l’UPJ s’explique du fait que le pays soit membre de l’Union Africaine et ait en son sein une structure de représentation des Jeunes directement liée au gouvernement. Il est donc impossible et ceci fait montre de manque de maîtrise des documents légaux que le CNJ décide du retrait du pays de la Présidence de l’UPJ; une présidence qui est un mandat de l’État et non des individus.

L’expert insiste en rapport avec le rôle du CNJ vis à vis de la candidature du pays,  » la lettre de candidature à l’UPJ est livrée par le gouverment du pays à travers son ministère ayant à sa charge la jeunesse. Le CNJ ne fait que l’accompagner et voter car mandaté par le pays.Comme l’indique l’article 32 du statut de l’UPJ, en cas d’empêchement définitif du Président, le comité exécutif se réunira pour élire celui qui assurera son intérim jusqu’ à la tenue du congrès Ordinaire et ou extraordinaire; selon les cas. Il n’est donc pas du pouvoir d’une CNJ d’invalider sans passer par le congrès le mandat d’un citoyen du pays déjà élu et exerçant ses fonctions.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *