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Crise au sein du Rassemblement de forces acquises au changement aile Kasa-Vubu : Olengankoy évincé, Bruno Tshibala investi Président du conseil de sages !

C’est un secret de Polichinelle, rien ne marche entre Bruno Tshibala et Olenghankoy, ces deux personnalités ne cachent pas leur conflit d’intérêts.

Dans une déclaration devant la presse mardi 29 mai, les ministres issus du Rassop Kasa-
Vubu, parmi lesquels :

Lisanga Bonganga, Joseph Kapika, Éva Mwakasa, Ingele Ifoto, Lumeya Dhu Maleghi, Freddy Kita ; ont désavoué le président du conseil de sages Joseph Olengankoy. Ces derniers accusent Olenghankoy d’être à la base de l’imbroglio qui ébranle ladite structure politique de l’opposition.

« Le président du conseil de sages en exercice et président du CNSA est devenu à la fois le Rassemblement, le conseil de sages du Rassemblement, la Coordination des actions du Rassemblement et la fameuse Base du Rassemblement.

Il pose des actes en électron libre sans consulter les autres dirigeants politiques du Rassop…», a dit Lisanga Bonganga porte-parole du Rassop Kasa-Vubu désigné par Bruno Tshibala.

En outre, ces derniers accusent Olengankoy d’avoir « décidé seul et donc unilatéralement de transformer le Rassop en plateforme électorale et de l’enregistrer au ministère de l’intérieur, sans consulter au préalable le conseil de sages et les autres plateformes politiques et sociales membres de la famille politique ».

« Devant cette situation inadmissible, nous déclarons et informons toutes les institutions de la République et sociales qu’en attendant la restructuration du Rassop, le Premier ministre, chef du gouvernement est le seul et unique interlocuteur et interface vis-à-vis de tous les tiers pour toutes les questions où les avis et décisions du Rassop pourraient être sollicités », a martelé Lisanga Bonganga.

A en croire ces derniers, la transformation  »
frauduleuse du Rassop en plateforme électorale est à la fois une tricherie et une escroquerie politique qui doit être combattue et rejetée «

Ils promettent donc de saisir le ministère de l’intérieur et sécurité en vue d’obtenir l’annulation de « cette tricherie politique honteuse ».

C. Ngalula

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