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Alain Lino Mwamba interpelle le journalistes sur le respect de la déontologie journalistique

Depuis l’avènement des réseaux sociaux et les sites en ligne un bon nombre des journalistes professionnels oublient leur rôle à jouer dans les concerts des nations lors du collecte, traitement et discernement d’une information à publier sur watsapp, twitter ou facebook…., En effet, les observateurs constatent avec regret la légèreté avec laquelle certains journalistes s’emploient de fois à diffuser, partager et balancer des publications qui ne couvrent pas la vérité où l’approche dans l’information des faits non vérifiés qui touchent de fois à la réputation, la pudeur, et même fâches les communautés congolaises qui découvrent les contenus. Qui peut prouver la véracité d’une information partagée dans les réseaux sociaux à part l’auteur qui connait le tenant et les aboutissant ? C’est ici le journaliste professionnel et pratiquant Alain Lino Mwamba a voulu apporté un plus pour pousser ses pairs à agir autrement dans les réseaux sociaux.

Alain Lino Mwamba a constaté que même des journalistes attitrés partagent et diffusent des infos à travers les réseaux sociaux sans vérifier la véracité du contenu. Cette situation troublent les principes journalistiques qui veulent que le traitement de l’information soit efficaces et loin des sentiments et du sensationnel.

C’est dans ce contexte que le jeune journaliste et ancien de l’IFASIC Alain Lino MWAMBA appelle les confrères et consœurs membres de l’UNPC de travailler avec conscience et responsabilité en respectant le code d’éthique et de déontologie du journaliste. Le journaliste qui se trouve dans un forum whatsapp « ne doit pas agir comme tout le monde ». il doit toujours dissocier les rumeurs aux informations surtout lorsqu’il s’agit d’une information d’intérêt vital et socio-politique telle que les élections.

Alain Lino Mwamba ajoute cependant que beaucoup des journalistes ne réalisent pas qu’ils ont une responsabilité face aux informations tronquées publiées dans un espace médiatique. Le journaliste qui tombe sur une publication qui ne couvre pas la réalité et qui est loin de la vérité, devra dans son rôle aider le groupe avec une information vraie et réelle qui provienne d’une source sûre, soit d’une personne ressource crédible qui maitrise le fait. Donc, le journaliste a une grande responsabilité vis-à-vis de la société qui attend de lui des précisions sur une question de population qui tourmente la communauté.

C’est avec regret que l’auteur de cette réflexion constate que les journalistes deviennent de plus en plus activistes, acteurs politiques engagés et s’adonnent au sensationnel dans la défense des intérêts des politiciens. On ne vérifie plus les informations et une fois au courant d’un événement ou situation on balance sur le net en terme d’information. C’est curieux, et pourtant, le journaliste a de l’influence dans la société. Quand il partage une information non vérifié, il plonge toute une nation dans un questionnement et amène un grand nombre des personnes dans une situation d’ignorance ou de confusion. Est-ce, on est réellement journaliste ?

A ce stade je pense, « Nous devons tous avoir l’amour de la patrie. En tant que 4e pouvoir nous devons aussi protéger la RDC ». Le journaliste dans sa mission devra vendre une bonne image de son pays, en prônant l’amour de la patrie et le respect de l’autorité. La seule manière de sanctionner les politiques c’est aux urnes et non par des attaques dans les réseaux sociaux indique Alain Lino Mwamba journaliste depuis 2017 dans la capitale congolaise.

Pour y parvenir, Alain Lino Mwamba propose :
1. Que tout Journaliste qui a réellement fait des bonnes études puisse se référer sur ce que le journaliste a comme responsabilité dans la collecte, traitement et la diffusion de l’information. Il ne doit pas se comporter comme un mouton noir. Le journaliste doit être conscient de ce qu’il a comme responsabilité.

2. Le principe est simple. Vérifier l’information auprès de sa source. Et se rassurer de la crédibilité de la source. Par moment faire une descente sur terrain pour en savoir un plus.

3. Toujours faire le contre poids entre le pour et le contre dans chaque dossier à traiter. « Deux son de cloche »

4. Ne pas ignorer l’influence du journaliste dans l’opinion. Et jouer un rôle constructif dans l’optique de contribuer au développement du pays.

5. Mettre de côté les sentiments et les coteries tribalo-éthniques..

Parlant de la dépénalisation du délit de presse, Alain Lino Mwamba estime que ce n’est pas opportune. Et c’est dangereux si certains journalistes ne comprennent pas qu’ils ne sont pas au dessus de la loi.

On doit savoir dissociés les informations et leurs genres car la diffusion précipitée pour faire l’exclusivité pose toujours des dégâts surtout lorsque l’information est traitée avec légèreté. Il s’agit entre autre des informations liées à la sûreté de l’État, la sécurité du pays, le camp militaire, les conflits frontalièrs et la guerre.

Thierry KASONGO
Rédaction
+243990210011

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