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39 ème session du conseil des Nations-Unies aux Droits de l’Homme : Marie-Ange Mushobekwa dénonce et condamne les actes terroristes perpétrés par les ADF-NALU à Beni

En sa qualité du Ministre des Droits Humains, Madame Marie-Ange Mushobekwa a prononcé du haut de la tribune son allocution axée sur la situation humanitaire et sécuritaire en République Démocratique du Congo.

Elle a tout d’abord félicité Madame Michelle Bachelet pour sa nomination entant que nouveau Haut Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’Homme en lui transmettant les encouragements du chef de l’État Joseph Kabila.

« Au moment où je vous parle Au moment où je vous parle, la République Démocratique du Congo a été encore attaquée dans sa partie Est. Le groupe terroriste ADF-NALU opérant à partir d’un pays voisin, a attaqué la ville de Béni il y a trois jours. Plusieurs dizaines des civils congolais innocents ainsi que quelques éléments des FARDC ont perdu la vie de manière atroce.
Je dénonce et condamne du haut de cette tribune cette barbarie. Je partage la douleur des familles des victimes et leur promets que le gouvernement congolais va œuvrer pour que ces crimes ne restent pas impunis. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo sont à la recherche de ces assaillants jusqu’à présent et donnent le meilleur d’eux pour continuer à protéger les populations locales. » a précisé Marie-Ange Mushobekwa , en soulignant la recrudescence des groupes armés, des milices et des conflits en RDC.

« Le gouvernement de la République Démocratique du Congo fait le maximum pour mettre fin à cette situation. L’armée est engagée sur tous les fronts pour désarmer les groupes armés et milices. Mais ce n’est pas facile dans la mesure où ces groupes opèrent souvent dans les villages et territoires peuplés par des civils ! En ce qui concerne les conflits intercommunautaires, toutes les enquêtes que nous avons menées avec le Bureau Conjoint des Nations Unies aux droits de l’Homme témoignent que ces conflits sont souvent entretenus par certains acteurs politiques, toutes tendances confondues, qui véhiculent des discours basé sur la haine tribale, ethnique et parfois religieuse. Et ce, pour des intérêts purement politiciens. C’est pourquoi le gouvernement de la République Démocratique du Congo, au-delà de la lutte contre l’impunité, tient à améliorer la situation des droits de l’Homme dans une jeune démocratie comme la nôtre, en poursuivant la sensibilisation afin d’inculquer les notions des droits de l’Homme à tous les acteurs politiques, toutes tendances confondues, opposition comme majorité ; à une bonne partie de la société civile et bien sûr à l’armée et la police nationale. » a-t-elle dit.

La ministre des droits humains a précisé que le gouvernement congolais a décidé d’assainir la magistrature en révoquant tous les magistrats indignes et corrumpus, afin de la rendre plus crédible.

F. Kamanda

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